Iguaçu vol.2

Iguaçu

Nous commençons par du grandiose : les chutes d’Iguaçu volume 2. Nous espérons ne pas être déçus car le côté brésiliens est dit plus impressionnant car le plus grand nombres de chutes et les plus grosses se trouvent en Argentine donc en face. Allons voir par nous même !
Nous ferons une halte au village de Puerto Iguaçu car nous n’avons pas un peso argentin en poche. L’heure de trouver du change non officiel a sonné. Nous ne savons absolument pas vers qui nous tourner et l’unique guichet du coin refuse de nous servir. A tout hasard nous essayons le bureau de change d’une agence et là, miracle, il nous propose tout naturellement le taux du « dollar blue » actuel soit 1$ US pour 14$AR. Fantastique !

  • coatis
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L’entrée du site des chutes nous fait un peu penser à un parc d’attraction avec ses petites allées dallées, ses arbres bien taillés et bien rangés mais ça change très vite et dans le bons sens. Il y a plusieurs parcours en pleines nature pour découvrir les chutes. Nous commencerons cette journée par le parcours inférieur comme nous le conseil notre guide car tout le monde se précipite vers le clou du spectacle qu’est la « Garganta del diablo ». Effectivement nous ne croiserons que 2 ou 3 couples sur la matinée, un vrai plaisir, les chutes pour nous seuls (égoïstes !). La promenade offre de multiples points de vue tout en se promenant au milieu de végétation luxuriante pleine d’oiseaux et de coatis. 
Pour se rendre sur le deuxième sentier de balade que nous ferons en compagnie de Françoise et Christophe, nous prenons ce charmant petit train à gaz durant un petit quart d’heure. Nous en profiterons pour déjeuner en compagnie de centaines de papillons en attendant que le flot de touristes passe. Ça y est, la voie se libère, nous pouvons enfin aller voir cette « gorge du diable ! »
Françoise et Christophe
Tout le monde à le droit à son bisou papillon!
  • iguaçu
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La balade se fait cette fois au-dessus de l’eau encore si tranquille sur des pontons en fer mais nous sentons bien qu’à quelques centaines de mètres de nous, se joue quelques chose de bien plus violent. Nous continuons d’avancer vers ce grondement, quand tout à coup, nous voyons cette eau disparaitre dans un abîme démesuré comme dans le fond d’un lavabo géant. Nous y voilà à cette gorge du diable ! Encore quelques mètres et là tout semble au ralentis. Nous avons l’impression qu’un lac entier se déverse à cet endroit ! Le nuage de brume nous empêche de voir le fond tant le déchainement est violent. Le vent nous ramène ce nuage de brume, un vrai plaisir sauf pour les appareils photos. D’où nous sommes, nous voyons le mirador brésilien où nous étions l’avant-veille, le côté argentin n’a rien à envier à son voisin. Je dirais même que s’il fallait n’en faire qu’un, je conseillerais sans hésiter le côté Argentin. C’est certes un peu plus cher (10€ de plus pour les 3) mais la taille du site permet de rester presque toute la journée contrairement au côté brésilien ou au maximum en 2 heures tout est vu, même la boutique des souvenirs.
Iguaçu
A présent nous comprenons mieux pourquoi tous les voyageurs passés par là avant nous, nous indiquait le lieu comme vraiment incontournable. Et en effet, en plus d’un an de voyage, ce n’est pas tous les jours que nous avons vu pareille merveille.
 
Avant de continuer en terre argentine, nous retournons à notre bureau de change préféré puisque Françoise et Christophe nous ont confirmé que le taux était presque aussi bon que celui de Buenos Aires. Par contre beaucoup de nos billets ont été refusés car ils avaient un peu d’encre, un tampon, une déchirure ou une sale tête. Le taux de change est aussi meilleur si vous avez de grosses coupures.